Mise à jour : Déclaration de Les Compagnies Loblaw limitée concernant le Bangladesh

04-23-2014

Un an, jour pour jour, après l’effondrement du Rana Plaza à Savar, au Bangladesh, Loblaw continue d’exprimer ses condoléances aux victimes et aux familles touchées par cette tragédie.

Sans pour autant oublier la manière tragique dont ils ont débuté, nous sommes fiers du leadership dont Loblaw a fait preuve relativement à la réponse aux événements du Rana Plaza, de même que de sa contribution en tant qu’entreprise, notamment au chapitre de la sécurité des usines. Sur le plan financier, la contribution de Loblaw compte également parmi les plus importantes, l’aide et l’indemnisation que nous nous sommes engagés à verser s’élevant à cinq millions de dollars.

Nous persistons à croire que tant l’économie que le secteur manufacturier du Bangladesh bénéficient de notre présence ainsi que de notre engagement à long terme. Au cours des douze derniers mois, Loblaw a collaboré avec des particuliers, des membres de l’industrie, le gouvernement, des organismes non gouvernementaux et l’Organisation internationale du travail (OIT) de manière à répondre à la tragédie humaine survenue au Rana Plaza et à favoriser l’amélioration des normes qui contribueront à définir et à préserver la sécurité des travailleurs dans l’avenir.

En avril 2013, Loblaw a pris plusieurs engagements relativement à l’aide à apporter, à l’indemnisation des victimes et à l’amélioration des normes en vigueur au Bangladesh. Au cours de la dernière année, l’entreprise a posé les gestes suivants :

  • S’engager à verser 5 000 000 $ en aide et en indemnisation, répartis comme suit :
    • 3 715 000 $ en indemnisation pour le fonds en fiducie administré par l’OIT, afin de verser des indemnités à long terme aux blessés et aux familles des travailleurs décédés.
    • 1 000 000 $ pour soutenir Aide à l’enfance Bangladesh et le Centre for Rehabilitation of the Paralyzed qui vient en aide aux travailleurs du textile à Savar (500 000 $ versés en 2013; 500 000 $ à venir en 2014).
    • 285 000 $ en indemnités à court terme de manière à offrir l’équivalent d’environ trois mois de salaire aux travailleurs du Rana Plaza (versés en 2013).
  • S’engager publiquement à maintenir sa production au Bangladesh, tout en collaborant à l’amélioration des conditions de travail de ce pays. L’entreprise a fait tout en son pouvoir pour agir en tant que leader et donner l’exemple en multipliant ses engagements et ses déclarations publiques relativement à un enjeu dont plusieurs autres marques ont préféré faire abstraction.
  • Devenir l’un des premiers signataires, et la seule entreprise canadienne, à adhérer à l’Entente relative à la sécurité des édifices et à la prévention des incendies au Bangladesh, qui prévoit la mise en place de normes et de vérifications en matière d’intégrité structurelle des usines.
  • Resserrer ses critères en matière de normes et d’inspections dans toutes les usines où sont fabriqués ses produits. Au cours de l’été 2013, l’entreprise a procédé à des vérifications dans chacune de ses dizaines d’usines fabricant de ses produits au Bangladesh. Les résultats de ces vérifications ont été communiqués aux responsables de l’Entente.
  • Mettre sur pied une équipe d’employés basée sur place pour garantir la rigueur des vérifications d’usines, surveiller les conditions de travail et gérer les relations à l’échelle locale. Cette équipe est dirigée par un expert de la chaîne d’approvisionnement qui œuvre pour Loblaw depuis plusieurs années et qui a quitté le Canada pour s’établir dans la région.

Selon nous, la réponse de l’industrie à l’effondrement du Rana Plaza a trop tardé et plusieurs autres mesures essentielles doivent encore être prises. De plus, si l’on s’en remet au modèle d’indemnisation initial prévoyant un partage équitable entre le gouvernement, l’industrie et les marques, Loblaw, qui figure au nombre des organisations ayant contribué le plus, fait plus que sa part.

Nous sommes néanmoins d’avis que des progrès ont été réalisés, surtout en ce qui a trait à l’amélioration de la vérification des usines et au partage de l’information au sein de l’industrie. Nous sommes aussi heureux du degré de concertation sans précédent dont notre entreprise et quelques autres détaillants ont fait preuve pour prendre la mesure réelle du coût, tant d’ordre humain que financier, de l’effondrement du Rana Plaza.